Déblais-nous ta Bouh du plancher ou je pique une crise de nerf ! : Quelques informations

A la fois bêtisier et comédie musicale, il s'agit véritablement de la première "suite" d'un film Pixar. Ce dernier se situe chronologiquement après la fin du film. On notera une fois encore l'apparition clin d'oeil à une ancienne production du groupe.

La chanson de la comédie musicale n'est pas la même en français ("Déblais-nous ta Bouh du plancher ou je pique une crise de nerf") et en québécois ("Remets cette chose où tu l'as prise ou je démissionne").

Résumé

L'ensemble des acteurs animaliers du film manquent leur texte, ratent une scène ou font de l'humour autour des personnages qu'ils sont censés jouer. Ensuite, Bob/Mike monte une pièce de theatre musicale racontant les mésaventures de l'intrusion de Bouh/Boo dans leur monde.

Analyse de l'oeuvre

L'ère du bêtisier semble toucher à sa fin. Ainsi, ce court métrage met-il une dernière fois à l'honneur ce style humoristique en présentant pour la moitié du court-métrage un nouveau bêtisier. Magnifiquement interprété par ces personnages numériques, mais malheureusement bien trop court, le bêtisier fait ensuite place à une histoire humoristique, qui fait directement suite au film. Ainsi Bob/Mike a décidé de monter une comédie musicale, indirectement liée à son improvisation maladroite dans le film. Celle-ci met tout naturellement en scène sa propre histoire racontée par le film dans une version rapide et concise, mais remarquablement bien écrite. Très drôle, Bob/Mike tient ici le rôle titre, en poussant la chansonnette d'un bout à l'autre. Ce court métrage a été intégré au générique de fin du film. Cependant, une version courte existe (présenté dans le bonus du DVD), il s'agit en fait d'une sorte d'entracte qui a été retirée. En effet dans le générique de fin, un oeil au milieu du M de "Monstres" balaie la salle du regard pendant quelques secondes entre le bêtisier et la comédie musicale. A la fin de ce court métrage, la maman de Bob fait une rapide apparition !

2006 par Olikos